


L’eau qui ne rejoindra pas Scorff (ou du moins pas tout de suite).
« Venelle du larron » à Mellionnec : ici l’eau finit toujours par descendre… dans les maisons !

Dans notre voiture, on met un petit temps à comprendre que le monsieur au chapeau, devant les poubelles, est en fait le fameux Yannig. Alors zut, nous voilà déjà sur la mauvaise route, on se perd un peu mais on retrouve vite le groupe.

Saint-Auny: c’est ici que Yannig nous montre la source.

Entre deux histoires de Scorff, Yannig aime aussi nous donner des énigmes: une maison des bisous et une statue du 2e siècle. On rencontre l’habitant de la maison à la statue, sûrement surpris de l’attroupement autour de chez lui. Il nous explique un bout de son histoire et pourquoi il creuse des tranchées dans le sol.



« Mettez vos mains en rectangle. Vous voyez quoi ?
– Un film d’horreur ?
– Un temple grec ?
– Vous savez ce que je vois moi? Un code barre »

Scorff était ponctué de moulins, 7 avant Guémené et 3 à Guémené.
Devant un ancien moulin, il dévoile de vieux dessins sur la pierre : un soleil et un personnage. Il nous parle aussi d’anciennes rivalités pour l’eau entre paysan.nes et meunier.es.

Les premières voitures se séparent mais les autres s’aventurent un peu plus loin.

Mais on ne peut pas suivre Scorff indéfiniment alors on finit par rentrer chacun.es chez nous.
Avec Marlène et Yaëlle, on écoute sur le chemin les Ours du Scorff.

PS : le 11 octobre c’est moules-frites à Guémené-sur-Scorff.

